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Petit aparté avant de démarrer l’article, j’ai eu mon bac avec mention bien (et un petit 17 en histoire géo !). Bien sûr, ça se fête ! Cet été, les apéritifs vont s’enchaîner… Bref, ce n’est pas pour parler apéro que je vous retrouve mais plutôt pour évoquer un magazine désormais cher à mon cœur : Vogue (je l’écris avec la voix de Madonna dans la tête). Cela fait en effet six mois que j’y suis abonnée, et d’entrée de jeu, je vous l’affirme : Non, je ne regrette pas mon cadeau de Noël !Vogue (10)Pour tout dire, j’entendais beaucoup parler de Vogue auparavant, mais je n’avais jamais vraiment cherché à le lire. Ce magazine me semblait si iconique, prestigieux que je le pensais inaccessible. Or un beau jour, je me promène à la bibliothèque, et qu’aperçois-je ? Vogue pardi ! Je le prend, curieuse. Lara Stone est en couverture. J’ouvre le Graal, découvre de magnifiques campagnes de publicité qui s’enchaînent les unes après les autres sur une centaine de pages. Prada, Chanel, Dior… C’est magnifique. Je suis littéralement subjuguée par chacune des photos que je vois. C’était un peu magique, ça semblait irréel, c’était beau. Je m’arrête à un éditorial de Karlie Kloss, sublimissime (Affranchie, Vogue Paris Mars 2014, numéro un dans mon cœur). C’est là que je me suis dis qu’il FALLAIT que je m’achète un Vogue, pour pouvoir le lire paisiblement et avoir la fierté d’en avoir un rien qu’à moi (Oui, toute férue de mode acquiescera quand je dirais que Vogue a une dimension biblique). Ainsi il y a un an pile-poil, j’achetais mon premier Vogue avec Natasha Poly en couverture, et un éditorial à couper le souffle.

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Natasha Poly, cover girl de Vogue Paris juin/juillet 2014

J’ai ensuite commandé à mon cher Père Noël un abonnement d’un an au magazine. J’ai choisi la formule avec suppléments, qui permet de se faire livrer des petits plus en guise d’accompagnements du magazine. Tous les mois, je suis excitée comme une petite fille en attendant mon numéro de Vogue. Du coup, Noël se reproduis un peu tous les trente jours ! Je suis généralement livrée une petite dizaine de jours avant le début du mois indiqué en couverture. Je n’ai pour l’instant connu aucun problème de livraison. Il est aussi important de préciser que lorsqu’on s’abonne à Vogue pour un an, on reçoit dix numéros. Tout simplement parce que le mois de décembre et de janvier ainsi que celui de juin et de juillet sont regroupés en un seul numéro. J’ai pu assister au changement de formule du magazine qui s’est opéré du mois de janvier à février. On remarque de nouvelles polices d’écritures, une réorganisation des montages, maquettes et bien d’autres détails que mon petit œil affûté de lectrice aurait du mal à cerner. En six mois, je n’ai pas vu une seule erreur, que ce soit au niveau de l’orthographe, des maquettes ou des retouches (choses qui arrivent dans certains magazines).

Niveau contenu, Vogue est assez divers. Les sujets traités sont principalement ceux qui concernent la mode et la beauté, mais aussi l’art. Dans chaque numéro se trouvent de superbes éditoriaux shootés par les plus grands photographes, de Mario Testino en passant par Inez & Vinoodh ou encore David Sims. Les mannequins s’y bousculent : des tops comme Gisele Bündchen, Karlie Kloss ou Lara Stone, récurrentes du magazine, mais aussi de jeunes révélations comme Mica Arganaraz ou encore Lineisy Monteiro.

Vogue collage

Gisele Bündchen et Mica Arganaraz dans Studio Vogue, Vogue Paris février 2015

En outre on y trouve de superbes portraits, comme celui d’Inès de la Fressange, dont le numéro de décembre/janvier lui est carrément consacré, ou celui de Charlotte Casiraghi.Vogue (13)

Chaque numéro regorge de superbes interviews, je retiens notamment celle de Kévin Systrom, co-fondateur de instagram (un génie, soi dit en passant), Alex Lutz ou encore celle de Monsieur Jean-Paul Gaultier. Ces interviews aux questions recherchées, loin des banals « Que représente ce projet pour vous ? » permettent de découvrir non pas seulement ces stars, mais des personnes, avec de véritables états d’âmes. Car il est vrai qu’on oublie trop souvent que derrière l’artiste se cache un être humain. Vogue permet aussi la découverte. J’y ai appris de nombreuses choses, me suis intéressée de plus près au travail de certains créateurs comme J.W Anderson, moderne, génial.Vogue (42)

Vogue possède différentes rubriques telles que Mood, qui permet de connaître les dernières tendances, les nouveautés ; L’œil de vogue, qui retrace les événements importants du monde fermé de la mode ayant eu lieu durant le mois ; ou encore L’émois du mois, mettant en scène un accessoire clé des dernières collections des grand créateurs…

Vogue Paris, ne s’appelle pas « Paris » pour rien. Je trouve vraiment que ce magazine a quelque chose de Parisien. Il ressemble à cette ville et à son idéal de la française (alias la Parisienne). Il y a de la diversité, cette envie de s’intéresser à de nombreux domaines, cette conception de la mode Parisienne simplement.
En ce qui concerne les suppléments, ils ne paraissent pas tous les mois. Il s’agit la plupart du temps d’un petit magazine sur un thème précis. J’ai par exemple pu recevoir Vogue Enfants en mars, en plus de la version classique du magazine. Vogue (18)

Si vous recherchez une revue de mode au contenu de qualité, Vogue est définitivement fait pour vous. Rien de plus haute couture que ce magazine. Je recommande l’abonnement, le prix est très correct pour ce que l’on reçois, j’ai payé 24.95 euros mon abonnement pour dix mois (avec une offre spéciale qu’on retrouve souvent dans le magazine). C’est ici que se termine cet article, car il ne faudrait pas non plus gâcher la surprise des futurs abonnés !

C’mon Vogue, let your body move to the music…

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